La soirée du mercredi 28 mai 2025 restera amère pour le Real Betis Séville et son attaquant congolais Cédric Bakambu.

Opposés à un Chelsea FC redoutablement efficace, les Sévillans se sont lourdement inclinés sur le score de 4 buts à 1 en finale de l’UEFA Conférence League, disputée en Pologne.
Chelsea, trop fort pour le Betis
Dès les premières minutes, Chelsea a imposé un rythme intense, étouffant le Real Betis dans tous les compartiments du jeu. Avec un pressing haut, une maîtrise technique impressionnante et une efficacité redoutable devant les buts, les Blues n’ont laissé aucune chance aux Espagnols. Les buts londoniens sont venus concrétiser une domination sans partage, confirmant la montée en puissance du club tout au long de la compétition.
Bakambu, une finale frustrante
Aligné d’entrée, Cédric Bakambu espérait marquer cette finale de son empreinte et inscrire son nom dans l’histoire du football africain. Une victoire aurait fait de lui le premier joueur congolais à remporter un trophée européen. Malheureusement pour l’ancien buteur de l’OM et de Villarreal, la défense anglaise s’est montrée intraitable, limitant ses opportunités. Il quitte non seulement la compétition sans titre, mais aussi sans la récompense individuelle de meilleur buteur, un objectif auquel il pouvait légitimement prétendre avant ce dernier match.
Une expérience malgré tout marquante
Malgré la défaite, le parcours du Real Betis et de Bakambu dans cette édition de la Conférence League reste remarquable. Le club espagnol a su se frayer un chemin jusqu’en finale grâce à un collectif soudé et à l’expérience de ses cadres. Pour Bakambu, cette campagne européenne restera une étape importante dans sa carrière, même si l’issue n’a pas été celle espérée.
Chelsea, roi de la Conférence League
Avec ce sacre, Chelsea FC ajoute un nouveau trophée européen à son palmarès. Une belle manière de rebondir après une saison mitigée en Premier League, et une preuve que le club londonien reste une force avec laquelle il faut compter sur la scène continentale.
Aristote Pelly
