À 21 ans seulement, Horso Muaku est en train d’écrire l’une des plus belles pages de sa jeune carrière. Né et grandi dans l’effervescence des quartiers populaires de Kinshasa, le jeune attaquant congolais a très vite compris que le ballon rond sera son plus fidèle allié.
Toujours le premier à arriver au terrain poussiéreux de son quartier et le dernier à le quitter, il s’est forgé un mental de compétiteur avant même de chausser ses premiers crampons de professionnel.
Le joyau des Cheminots
C’est avec le FC Saint-Éloi Lupopo, club historique de la capitale cuprifère, que Muaku a explosé aux yeux du grand public. Cette saison, il n’a pas seulement brillé : il a porté les Cheminots sur ses épaules.
Meilleur buteur du club en LINAFOOT, décisif dans les rencontres couperet, il a été l’un des grands artisans de la qualification de Lupopo pour les interclubs de la CAF.
Pour les supporters jaunes et bleus, son nom résonne désormais comme une promesse.
Le rêve national
Ses exploits n’ont pas échappé aux regards du staff technique des Léopards locaux. Sélectionné pour disputer le Championnat d’Afrique des Nations (CHAN), Muaku n’a pas tremblé. Bien au contraire, il a démontré une maturité impressionnante et un sens du collectif qui font de lui aujourd’hui l’un des cerveaux moteurs de l’attaque congolaise.
À chaque apparition, il incarne cette nouvelle génération de joueurs congolais qui ne craignent pas la pression et rêvent de hisser le drapeau national au sommet du continent.
Une ambition sans limite
Derrière son sourire timide se cache une détermination de fer. Muaku ne veut pas seulement briller au pays, il rêve plus grand : porter les Léopards en Coupe d’Afrique des Nations, pourquoi pas même au Mondial, et décrocher un contrat en Europe.
L’avenir déjà tracé
Talentueux, travailleur et déjà adulé par les supporters, Horso Muaku représente à la fois l’espoir et la fierté du football congolais. S’il continue sur cette lancée, le jeune cheminot pourrait bien devenir le prochain grand ambassadeur du ballon rond made in Congo.
Après le CHAN, la jeune pépite prendra la direction de la Tanzanie où il évoluera sous les couleurs d’Azam coaché par Florent Ibenge.
Aristote Pelly
