À l’approche du congrès électif de mars 2027 au Maroc , le président de la CONCACAF ( Confédération des pays d’Amérique du Nord, d’Amérique centrale et des Caraïbes) Victor Montanglian émerge comme la figure de consensus privilégiée par les confédérations frondeuses.

Ingénieur de formation et ancien dirigeant dans le secteur des assurances, le Canadien Victor Montanglian ( 58 ans ) s’est forgé une réputation de gestionnaire rigoureux au sein des instances internationales. Son élection à la tête de la CONCACAF en 2016 est intervenue dans un contexte de crise systémique, l’organisation étant alors lourdement impactée par les vagues d’arrestations liées au scandale de corruption » Fifa Gates ».
Sous son mandat, la confédération d’Amérique du Nord , Centrale et des Caraïbes a opéré une refonte structurelle de sa gouvernance, axée sur la tranparence finacière et la stabilisation des processus d’attribution des droits commerciaux.
Cette méthodoligie managériale, privilégiant la conformité institutionnelle au leadership personnalisé , constitue aujourd’hui son principal argument politique à l’échelle globale.
L’influence de Montanglian repose également sur la supervision politique de la coupe du monde 2026, coorganisée par les Etats-Unis, le Mexique et le Canada. Ce tournoi, le premier de l’instoire à intégrer 48 sélections, fait office de test logistique et commercial pour la Fifa.
La réussite politique de ce projet tripartite a permis aux dirigeants Canadiens de consolider ses réseaux opérationnels avec les pouvoirs publics et les partenaires économiques majeurs du sport mondial tout en démontrant sa capacité à arbitrer des intérêts nationaux divergents.
L’émergence de Montanglian comme alternative crédible s’inscrit dans un contexte de rupture entre le présidence actuelle de la FIFA et plusieurs de ses composantes historiques.
Le retrait du projet d’ouverture des droits de la coupe du monde à des fonds privés a cristallisé les tensions, entraînant une perte de confiance explicite de l’UEFA ( Europe) et de l’AFC ( Asie ).
Face au refus d’Aleksander Ceferen , président de l’EUFA , de briguer le mandat mondial afin de préserver sa cohérence institutionnelle, Montanglian apparaît comme le point de convergence d’une alliance transcontinatale. Des sources proches des instances européennes indiquent que le profil de Montanglian répond aux exigences des fédérations nationales en quête d’une gouvernance plus prévisible décentralisée.
Le scrutin de mars 2027 nécessitera une majorité absolue de 106 voix sur 211 associations membres de la FIFA. Si le bloc Africain ( CAF ) demeure formellement aligné derrière Infantino, les tractations des coulisses menées par l’axe UEFA – AFC – CONCACAF positionnent Montanglian comme le pivot central de la prochaine transition politique du football mondial .
Si le football mondial cherche un profil capable de ramener de la stabilité, de l’éthique et une gestion rigoureuse, le Canadien a désormais toute les cartes en mains pour devenir le prochain président de la FIFA.
Iris-sports Medias
