Lors de la deuxième journée des éliminatoires de la Coupe du monde 2026, la République Démocratique du Congo s’était inclinée sur le score de 1-0 face au Soudan.
Un revers douloureux qui avait immédiatement suscité la polémique au sein de la Fédération congolaise de football.
La plainte de la FECOFA
Après cette défaite, la FECOFA avait adressé une correspondance officielle à la Confédération Africaine de Football (CAF). Elle accusait le Soudan d’avoir aligné un joueur du nom de Y. Ali, présenté comme ayant des irrégularités administratives.
L’objectif était clair : obtenir gain de cause sur tapis vert et récupérer les trois points du match.
La réponse de la CAF
La CAF n’a toutefois pas donné suite favorable à la requête congolaise. Dans sa réponse, l’instance continentale a précisé que la demande avait bien été reçue, mais qu’elle était irrecevable car déposée hors délai.
En clair, la FECOFA n’a pas respecté les procédures prévues dans le règlement, ce qui a annulé toute possibilité de contestation.
Une erreur administrative coûteuse
Cette négligence a eu de lourdes conséquences pour les Léopards. Au lieu de se relancer dans la course aux qualifications, la RDC a perdu une occasion précieuse de revenir dans le peloton de tête.
Dans un groupe déjà très disputé, chaque point compte, et ce raté administratif pourrait peser lourd au moment du décompte final.
Et maintenant ?
La RDC n’a désormais plus le choix : elle doit aller chercher sa qualification sur le terrain. L’épisode du dossier contre le Soudan restera une piqûre de rappel sur l’importance de la rigueur administrative et juridique dans les compétitions internationales.
Aristote Pelly
