Nairobi, la capitale du Kenya, fait partie des villes retenues pour accueillir la phase finale du CHAN 2024. Elle héberge les équipes du groupe A, dont le Kenya (pays hôte), la RDC, l’Angola, la Zambie et le Maroc.
À 24 heures du lancement, c’est la veillée d’armes dans les camps des différentes sélections. Le décor est planté, tout est prêt pour le coup d’envoi de cette compétition réservée exclusivement aux joueurs évoluant dans les championnats nationaux africains.
Mais sur le terrain, l’ambiance est morose. Aucun véritable engouement n’est perceptible dans la population locale. À Nairobi, peu d’affiches, pas de campagnes de vulgarisation : difficile de sentir qu’un grand événement continental se prépare. Il faut se rendre près du stade Kasarani ou du Nyayo National Stadium pour en avoir une idée.
« On ne sent pratiquement rien depuis notre arrivée à Nairobi, alors que le CHAN en est à sa huitième édition. Cela montre que le Kenya n’est pas encore une grande nation de football », a déploré un journaliste.
Sur le plan logistique, administratif et protocolaire, tout semble cependant sous contrôle. Aux abords du Nyayo Stadium, les derniers ajustements sont en cours pour faire bonne impression.
Les Léopards prêts pour le combat
Pour rappel, les Léopards de la RDC affronteront le Kenya le dimanche 3 août au Kasarani Stadium. Otis Ngoma et son équipe sont arrivés vendredi matin en provenance de Tanzanie.
Dar es Salaam embouteillée mais prête
Dar es Salaam, en Tanzanie, accueille les matchs du groupe B : Tanzanie, Burkina Faso, Mauritanie, Madagascar et République Centrafricaine. Le stade Benjamin Mkapa a été retenu pour abriter les rencontres.
Là aussi, l’ambiance est plutôt calme, malgré la proximité de la compétition. En revanche, la ville devra composer avec d’importants embouteillages pendant le tournoi. Avec sa croissance rapide, Dar es Salaam est régulièrement paralysée par un trafic dense, notamment aux heures de pointe.
Le vin est tiré, il faut le boire… Rendez-vous sur les pelouses !
La Rédaction
