Regrets algériens après l’élimination


Il y eut peu d’accélérations allemandes, impliquant à chaque fois Müller, qui concluait la première d’une tête non cadrée (35e), puis débordait à droite pour servir Schweinsteiger à la tête sur Mbolhi (79e) et centrait pour le but de Schürrle (92e).

Les Algériens, eux, sont bien mieux entrés dans le match, plus conquérants, avec plus d’envie, et leur allant approvisionnait le stade en frissons, notamment quand Slimani prenait la profondeur. Le 4-2-3-1 échafaudé par Vahid Halilhodzic, avec cinq changements par rapport au onze qui avait arraché le nul qualificatif contre la Russie (1-1), contenait l’adversaire tout en proposant du jeu vers l’avant par l’utilisation des côtés, Soudani à gauche et Feghouli à droite. De quoi bousculer les Allemands et se créer des occasions, mais pas de quoi garantir la précision. Et les regrets algériens s’aiguiseront au souvenir de toutes leurs occasions aussi nettes que gâchées: Feghouli rate son centre après un bon travail côté droit (15e); Ghoulam, déboulant en position excentrée, croise trop son tir (18e); cette frappe en pivot de Feghouli non cadrée (74e); cette reprise de Mostefa à ras du poteau (102e)…

Sur Twitter, l’ancien attaquant anglais Gary Lineker a ressorti sa sentence légendaire en l’adaptant: «22 personnes tapent dans le ballon pendant 92 minutes et à la fin…» À la fin il y a encore deux buts, et c’est l’Allemagne qui gagne.

 


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