Le parlement appelé à s’impliquer sur le choix de l’entraîneur


La RDC  est en train de dormir sur les lauriers en ce qui concerne le choix du nouvel entraîneur des Léopards séniors engagés aux éliminatoires de la CAN 2015 devant débuter au mois de septembre prochain. Les Léopards seront en face de grandes nations du football africain, à savoir les Lions Indomptables et les Eléphants de la Côte d’Ivoire, lesquels viennent fraichement de prendre part à la phase finale de la Coupe du monde.

Le chemin obligé de la CAN passe par le Cameroun et la Côte d’Ivoire, mais les choses ne seront pas faciles pour les Fauves congolais, puisque les décideurs congolais ne prennent pas les choses au sérieux pour permettre à l’équipe de réaliser de bonnes éliminatoires. Ils n’attendent que le dernier moment pour mettre en place nouvelle équipe dirigeante. Dans pareille circonstance, il ne faudra pas s’attendre à de bons résultats à l’issue des éliminatoires. Les opérateurs sportifs se posent la question, pour quoi, faut-il recourir à l’expertise de l’homme blanc, alors que le pays regorgent des chevronnés en la matière, et les expatriés sont exorbitant sur les rémunérations mensuelles. Sur ce dossier, il est grand temps que le parlement s’implique sur le choix de l’entraîneur A des Léopards, puisque c’est le pays qui débourse une enveloppe conséquente.

Pour quoi ne pas faire confiance, par exemple à Santos Muntubile, lequel a connu un parcours élogieux en sa qualité des joueurs, puis entraîneur, souvent négligé par les décideurs, parce qu’il est le fils du pays. S’il faut établir une comparaison entre l’actuel coach du Ghana, Kwassi James Appiah, on se rend compte que Santos prime. Kwassi James Appiah, qui n’a jamais entrainé un grand club et adjoint de plusieurs coaches, mais sur l’implication du parlement ghanéen la sélection nationale lui a été confié, d’autant plus que le gouvernement dépense trop d’argent sur les coaches étrangers pour des mauvais résultats. Le parlement doit s’impliquer pour déjouer les intérêts égoïstes de certains dirigeants, considérés comme les ennemis du football. Ils prennent le sport roi en otage, comme si c’était un ‘‘moziki’’.


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