A qui profite le désordre au sein DCMP ?


La crise qui prévaut au sein de la grande famille des Immaculés est loin de trouver le bout du tunnel. Les jours passent sans pour autant que les violons s’accordent entre les Verts et blancs, en dépit de la présence des hommes de Dieu (Pascal Mukuna), des chevronnés en matières juridiques (Donat Liyoke, Herman Bolambe, …), des sages ou patriarche notamment François Ngombe Baseko dit maître Taureau et Jonas Mukamba, rien ne marche, chacun cherche à se tirer la couverture de son côté.

 

Les opérateurs sportifs se demandent à qui profite toute cette cacophonie au sein du grand navire vert-blanc de la capitale ?  Alors que toutes les différentes fractions ne parviennent plus à mettre les divergences de côté, au contraire, ce sont les joueurs qui payent les pots cassés au championnat de la Division I. En trois sorties depuis le début de la manche retour, les Immaculés stagnent encore, au moment de la barrière du play-off, bloqués en raison de leur contreperformance.

Manipulation de certains supporters

Pendant que les ‘‘Mitema pembe’’ se tirent à boulets rouges, certains protagonistes du championnat national se positionnent au classement officieux pour franchir cette étape de la compétition. Cela n’arrive pas souvent qu’une crise perdure au sein du club, en dépit de leur slogan ‘‘Daring uni, est imbattable’’. Mais, personne ne se rend compte qu’au fil du temps, la division ne fait qu’amoindrir les chances du club au championnat d’élite du pays.  Les saisons se sont suivies, les divergences entre le président de Coordination et son complice de la section football exacerbent la crise au sein du club. Tout a mal démarré à l’époque de feu Hilaire Lumbaie et Ali Lompongo en 2005. Au regard de cette crise interne, les Immaculés avaient raté la qualification au stade des Martyrs après un nul 1-1 face à Sfaxien à Sfax. Les tunisiens sont sortis vainqueurs en marquant l’unique but de la partie. Depuis lors, après la mise en place d’une nouvelle équipe dirigeante, les choses continuent à tourner au vinaigre. Soit l’un quitte le club par manipulation de certains supporters, et celui qui a les nerfs solides va jusqu’au bout.

L’ordre dans la boutique

La plupart des sportifs pensaient que l’arrivée de la nouvelle équipe dirigeante composée essentiellement des jeunes (Ndlr : nouveaux venus dans les milieux sportifs), tout allait tourner à merveille. Mais, cela n’a pas été le cas pour cette équipe créée en 1936. La crise s’est déclarée 2 mois après l’élection à Bibwa du président Jean-Max Mayaka qui s’est vu suspendre au terme d’une réunion du comité élargi sans pour autant être entendu. C’était le début de la crise. Les sages ont tenté de remettre de l’ordre dans la boutique, mais sans succès. Malgré vents et marées, Vidje Tshimanga souhaite être seul, et sur terrain tout est bloqué. Le comportement de l’équipe pousse certains Tupamaros à déclarer la mise en place d’un comité de crise pour éviter le pire, d’autant plus que l’avenir de leur team reste encore sombre.


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