Selon Banza : des mesures coercitives contre les hooligans de DCMP


Baudouin Banza Mukalay, ministre de la Jeunesse et Sports a invité la Fédération congolaise de football association (FECOFA) et la Ligue nationale de football (LINAFOOT) à prendre des mesures coercitives à l’endroit des fauteurs des troubles, des supporters de DCMP déjà identifiés, faut-il le souligner, auteurs des échauffourées dimanche 23 février au stade Tata Raphaël de la Kethule.

 

C’était au cours de la rencontre de la 10ème journée du championnat de la Division I entre les deux grands du football de la capitale. Dépourvus de toute sportivité, les Tupamaros n’ont pas apprécié le comportement de l’arbitre de la Ligue de football du Katanga, lequel a accordé un coup-franc consécutif à un contrôle de la main du défenseur Luyindama alias Limbombe à la 55ème minute. L’homme en noir aurait été très sévère sur cette action, arguent les fans de DCMP, dans la mesure où le ballon est allé vers la main. Après cette réaction de l’arbitre jugée complaisante, les Tupamaros n’ont pas hésité à gâcher la fête, alors qu’il restait encore une trentaine de minutes pour se rattraper et, pourquoi pas, faire la différence au terme des 90 minutes. Faute d’argument sur l’aire de jeu, les daringmen ont jugé bon d’interrompre le cours du jeu via leurs fanatiques. Les supporters de DCMP ont, sans pitié, anéanti les efforts fournis par les dirigeants de la capitale, en vandalisant les installations sportives de la commune de Kalamu qui ont fait l’objet de réfection avec des moyens du bord des privés.

 

Main sur eux

 

A peine réhabilité, Tata Raphaël a connu des casses qui nécessitent une fois de plus un coup de balai pour que les matches internationaux s’y jouent.  Les fauteurs de troubles doivent subir des sanctions contraignantes pour combattre la récidive, non seulement au stade Tata Raphaël, mais aussi dans d’autres arènes du pays. C’est ainsi qu’identifiés, au regard des images de la télévisions, ces hooligans seront traqués jusqu’à ce que la police mettrait la main sur eux. Des sanctions visant l’interdiction d’accès aux stades peuvent être prises contre ces vandales pour des délais allant jusqu’à 5 ans, outre des peines de prison.

 

Les opérateurs sportifs souhaitent que ce dossier soit traité sans complaisance, d’autant plus que la RDC éprouve des difficultés en matière d’infrastructures sportives depuis belle lurette. Le virus de troubles revient visiter le football Kinois en l’espace de 7 mois. L’opinion se souvienne encore des incidents survenus au stade des Martyrs entre les Immaculés et les Dauphins noirs.

 

 


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