Ibenge, Nsengi, Otis mieux pour conduire la barque


Quel profil pour le nouveau coach de l’équipe nationale senior A de football ? C’est la préoccupation qui taraude plusieurs amoureux du ballon congolais après le départ en sourdine du Français, Claude Leroy. Dans les milieux des sportifs, plusieurs noms sont avancés pour la succession de Leroy, lequel est passé à côté de sa mission après avoir pris la tête du staff technique des Léopards l’année dernière.

Jean-Florent Ibenge (actuellement coach de l’AS V Club), Christian Nsengi (ancien mentor de V Club et des Léopards juniors) et Otis Ngoma (adjoint de l’ancien coach des Léopards Robert Nouzaret) figurent parmi les techniciens les plus cités pour prendre la relève de l’entraîneur Français. Après la succession des coachs étrangers, les sportifs congolais sont d’avis qu’il est grand temps que les fils du pays prennent la tête du staff technique des Léopards. Car, ce  ne sont pas les compétences qui manquent à ces techniciens qui ont acquis des formations adéquates sur le football. L’avenir du football congolais ne dépend pas des étrangers, mais d’une bonne politique sportive des décideurs. En 1998, Louis Watunda avait démontré que les fils du pays pouvaient faire la différence.

Nigeria, un exemple à suivre

Au terme de la compétition, les Congolais avaient occupé la troisième place, synonyme d’une médaille en bronze. Depuis lors, la RDC n’a jamais atteint l’étape des demi-finales. Au cours de cette édition, le staff technique était essentiellement composé des Congolais. Le même scénario s’est reproduit en 2009 lors de la première édition du Championnat d’Afrique des nations (CHAN, disputée en Côte d’Ivoire. Avec un staff technique dirigé par Santos Muntubile, la RDC a fini à la plus haute marche du podium. Les personnes avisées estiment que l’équipe nationale n’a plus besoin des coachs qui gagnent  50 000 Euros par mois. Selon certains observateurs, les décideurs sont invités à jeter leur dévolu sur les trois noms avancés pour la succession de Claude Leroy. Ibenge, Nsengi et Otis possèdent chacun un CV considérable.

Ils ne sont plus à présenter dans les milieux des sportifs. Le choix de la Fédération nigériane peut servir d’exemples à Constant Omari et ses complices. Pour rappel, le Nigeria a remporté la CAN avec un fils du pays, à savoir Stephen Keshi, un ancien joueur et champion d’Afrique en 1994 au cours de la CAN organisée en Tunisie.

 


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