Découverte
Morane Nkos, un parcours élogieux
Dans les milieux des chroniqueurs sportifs, il n’est pas un homme à présenter. Lui, c’est Morane Nkos, chroniqueur sportif sur BRTAFRICA. Les fidèles du petit écran en savent quelque chose. Certains téléspectateurs interrogés sur la façon de travailler du présentateur de l’émission BRT Sports tous les lundis à 20h30’ et à la radio chaque jeudi, ils ont reconnu les valeurs intrinsèques de Morane Nkos.
Né le 17 octobre 1980 à Lubumbashi, au Katanga, Nkos a souligné que le métier de journalisme actuellement est la portée de tout le monde, cela signifie que les responsables des organes de presse du pays engagent n’importe qui et n’importe comment. Il estime que les autorités de l’espace médiatique de revoir le code et le règlement en vue d’éviter tout dérapage. Sur le plan professionnel, tout est parti à la Radio Elykia. Il a débuté sa carrière journalistique en compagnie de Jean-Guy Kindundu et Alex Tumba, respectivement journaliste à TVS1 et Télé 7. Dès son arrivée à la radio catholique, Nkos et compagnie ont été encadrés par Ben Bompuki et Me Zorro. La première présentation de l’actuel journaliste de BRT est intervenue chez RTAE aux côtés de Nancy Zolete, après avoir été contacté par Mme Charlie Lumande. Il était question de présenter l’émission Kit Sports. La compétence de Nkos lui a permis de présenter la même émission à la radio.
Morane a apprécié la signature du contrat de Nouzaret, étant donné qu’avec les expatriés, le football trouve de la considération sur le plan international. ‘‘Les autorités sportives doivent disponiliser les moyens au staff technique en vue de réaliser de bons résultats’’, a soutenu. Nkos demande à tous les lecteurs d’Iris de consulter toujours leur site dans la mesure où cela permet aux amoureux du ballon rond, voire même les professionnels des médias d’avoir une idée sur les informations du football congolais. Ancien élève de Saint Clément de Kananga, Nkos est détenteur d’un diplômé en comptabilité à l’ISC Gombe.
Irisfootball.com/ Réalisée par Olivier Sefu